Choisir entre le WHV en Australie ou le WHV au Japon, la décision est vite prise !

J’avais fait en 2012 un Working Holiday Visa en Australie et le moins que je puisse dire et que j’en ai été très déçu ! En effet j’ai débarqué à Darwin et j’y suis resté qu’un mois, j’ai fait mes bagages et je suis retourné en France déçu !

J’avais choisit Darwin pour la simplicité logistique car j’étais en road trip en Asie du Sud Est mais surtout car je pensais que j’allais trouvé beaucoup plus d’opportunités étant donné que la majorité des bacpackers débarquent à Sydney.

J’aurais pu resté plus longtemps en Australie, mais avec la déception et ma réussite à un entretien pour une offre d’emploi immanquable à laquelle j’avais postulé avant de partir en Australie, j’ai décidé d’abandonner ce projet !

Mais c’est surtout ma déception qui m’a fait prendre cette décision, en un mois j’avais la température des choses et je savais que j’allais perdre mon temps et surtout mon argent en faisant le Working Holiday Visa en Australie !

Dans cet article, je vous présente les raisons de ma déception en Australie et tous les avantages du Working Holiday visa au Japon qui font que si vous hésitez entre ces 2 destinations, vous saurez à quoi vous en tenir !

australie japon

Le Working Holiday Visa en Australie, ce n’est plus ce que c’était, il y a 10 ans:

Un visa simple à obtenir !

L’Australie est devenu aujourd’hui la destination numéro 1 des candidats au Working Holiday Visa et cela c’est accentué encore plus avec les reportages bidons ou l’on montre que tout est rose !

Si l’Australie attire de nombreux candidats au Working Holiday Visa, c’est qu’il y a plusieurs raisons à cela :

– L’Australie a été moins impacté par la crise de 2009 et de par son économie, beaucoup candidatent au Working Holiday Visa dans l’espoir de rester plus longtemps (sponsoring) et de profiter de cet eldorado ! Bien sur tout cela est accentué par la médiatisation des reportages.

– L’Australie est une destination à la mode et est surtout vu comme une destination simple d’accès: une culture occidentale et anglo-saxonne et on y parle anglais ! C’est d’ailleurs cette simplicité qui font que beaucoup de candidats écartent le Japon car ils ont des préjugés. Si ils savaient 🙂 !

– Candidater au WHV en Australie, c’est très simple. Il y a juste à s’inscrire sur internet et payer des frais et on demande rien de plus. Par contre, quand on s’intéresse un peu plus au WHV au Japon, on se rencontre qu’on demande beaucoup plus de choses: un plan de voyage, une lettre de motivation, des fonds financiers. Malgré que le WHV au Japon est gratuit, toutes ces conditions sont vus par certains comme fastidieuses. Du coup, ils ne se prennent pas la tête et optent pour l’Australie. Si seulement ils se donnaient la peine 🙂 !

La réalité du Working Holiday visa en Australie

Une fois le WHV en poche pour l’Australie, beaucoup déchantent très vite, il n’y a qu’à juste jeter un coup d’œil sur les forums sur le WHV en Australie pour constater la température des choses. Beaucoup y révèlent leurs frustrations et surtout la difficulté à trouver un job simple et non qualifié ! Voici une liste d’énumération sur la réalité de ce visa en Australie :

– Beaucoup de patrons australiens sont réticents à recruter des backpakers car la plupart ne restent pas longtemps et quittent le job sans donner de nouvelles. Au début, ils promettent de rester longtemps puis se barrent sans donner de nouvelles une fois le salaire empoché pour explorer d’autres contrées en Australie !

– Vu la facilité à obtenir ce visa, beaucoup de backpakers viennent naïvement les poches vides en espérant trouver rapidement du travail sur place. Ils sous estiment le coût de la vie en Australie qui est très cher et je dirais même beaucoup plus cher qu’au Japon. Du coup, j’ai vu pleins de français faire la manche et dormir dans l’aéroport !

– En parlant des français, ils ont très mauvaise réputation en Australie. Ils sont vu comme des faignants, rabat-joies et surtout des voleurs. Et oui en Australie, on a carrément inventer l’expression « french shopping » pour caractériser les vols dans les supermarchés commis par les français ! Certains français volent même dans les auberges de jeunesse. Ces vols sont justifiés par la frustration de certains français à ne pas trouver du travail en Australie et donc ils se mettent à voler, ils considèrent cela comme un dû car l’Australie leur promettait des choses selon eux. D’ailleurs pour ma part, j’ai jamais dit que j’étais français en Australie, j’ai toujours dit que j’étais marocain, ça passait mieux 😉 !

– Se déplacer d’un point A à un point B en Australie coûte la peau des fesses et vaut mieux s’acheter une voiture la bas et compter un budget conséquent pour l’essence. Beaucoup se font arnaquer en achetant des voitures ou des van et cela est devenu un véritable business en Australie ! Les transports en communs ne sont pas très développés comme au Japon !

– Beaucoup comptent sur la cueillette des fruits et légumes pour s’en sortir en Australie mais depuis qu’on a toléré le WHV aux chinois. Il est devenu très difficile de trouver un job dans le « fruitpicking » car on préférera embaucher un chinois.

– Les backpakers sont très nombreux en Australie, ce qui fait que la concurrence est rude pour se trouver un job. Cela est dû au fait que l’Australie n’instaure pas de quotas pour le WHV comme le fait le Japon !

– Les français en Australie ne sont pas solidaires comme le pourraient être les allemands, espagnols , anglais, etc… On ne vous donnera aucun plan ou conseil. Bien sûr j’ai trouvé des personnes biens mais c’est une minorité ! D’ailleurs il y a une expression qu’on aime biens sortir en Australie : « sortez vous les doigts du cul ». C’est en général ce genre d’expression que vous endenterez de la part d’un français qui se vantent d’avoir trouver un job ! Vous verrez en Australie, vous allez rencontrer pleins de cas sociaux parmi les français, je vous le promet ! Par contre au Japon, les français sont très solidaires surtout les anciens installés depuis longtemps et d’une manière général les gaijin le sont. On vous donnera pleins de conseils et de bons plans sans rien vous demander en retour !

Je terminerais par une touche personnelle en disant que la culture Australienne ne m’a pas vraiment enchanté, à part les barbecues et les kangourous, il y a pas grand chose. Sinon beaucoup d’anciens disent que l’Australie c’était le top, il y a 10 ans, lorsqu’on en faisait pas une médiatisation et avant que la crise touche l’Europe.

Néanmoins, c’est un pays à visiter touristiquement quand on en a les moyens car il y a beaucoup de paysages magnifiques !

Pourquoi il faut choisir le WHV au Japon sans réfléchir !

 Un visa limité et ciblé.

Le WHV au Japon attire moins de cas sociaux ou autres énergumènes que j’ai pu rencontrer en Australie.

En effet au Japon, on peut pas y aller à l’arrache en WHV comme on peut le faire en Australie. On va s’assurer que vous vous êtes un minimum organisé à travers le plan de voyage, que vous n’est pas un cas social à travers votre lettre de motivation. Que vous avez un minimum d’argent pour faire face aux dépenses en attendant de trouver un job, en l’occurrence 4000 euros.

Croyez moi, on va vous prendre la tête avec le plan de voyage. A l’embrassade, ils voudront tout savoir. Quels genre de job vous voulez postuler, votre budget, vos dépenses. Pour ma part, on m’a fait refaire le plan de voyage au moins 3 fois, pourtant j’avais 9000 euros de fond.

Si vous voulez réussir votre plan de voyage, cliquez ici !

Et pour couronner le tout, le WHV au Japon est limité à un nombre de quota. Une fois celui ci atteint pour une année, ils est plus possible d’y postuler !

Toutes ces conditions font qu’on attirera uniquement des candidats de qualité pour le WHV au Japon et qu’on écartera les cas sociaux qui trouveront beaucoup plus simple d’aller en Australie !

Les avantages à réaliser son WHV au Japon !

– Il n’y a pas beaucoup de backpakers et donc pas trop de concurrence pour trouver un job ! Hormis les conditions à satisfaire pour postuler au WHV, beaucoup n’osent même pas postuler car ils sont persuadés qu’il faut parler japonais pour trouver un job. Ces préjugés accentuent le faible nombre de backpakers au Japon et donc la facilité à y trouver du travail !

– Vivons cachés, vivons heureux ! Le Japon est très discret comme destination pour le WHV, on en parle peu et surtout il n’y a aucune médiatisation. Sauf celle qui fait peur avec Fukushima ! Alors tant mieux pourvu que ça dure !

– J’ai rencontré pleins de français en WHV au Japon, aucun est sous le carreau ! Tout le monde trouve du travail facilement surtout ceux qui ne parlent pas un mot japonais ! En moins d’un semaine, on trouve du boulot à Tokyo ! On peut aussi travailler en freelance et gagner pas mal d’argent, en donnant des cours de conversation en français et anglais !

– La qualité de vie au Japon est formidable ! On y mange bien, on vit bien et les activités sociales et culturelles, ce n’est pas ce qui manque ! Les transports en commun sont de très bonnes qualités, on arrive à aller d’un point à un autre très facilement. Inutile d’acheter une voiture !

– Les étrangers (gaijins) dont les français installés assez longtemps pour la plupart sont très solidaire et n’hésiteront pas à vous partager des conseils !

– Enfin le Japon est un pays avec une richesse culturelle très forte, ce sera donc une très bonne expérience !

Donc ne réfléchissez pas, foncez pour le PVT au Japon  en cliquant ici!

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J’ai aussi pour projet de refaire la refonte total de mon blog et ça va me coûter, je sollicite donc un petit don de votre part 🙂




  • smail

    erratum :

    « – Les backpakers sont très nombreux au Japon, ce qui fait que la concurrence est rude pour se trouver un job. Cela est dû au fait que l’Australie n’instaure pas de quotas pour le WHV comme le fait le Japon ! »

    Tu voulais dire « en Australie » au début de la phrase.

    • mertel

      Merci beaucoup Smail 🙂 ! Erreur corrigé grâce à toi !

  • thomas

    tres bon article et tres utile merci!
    il en faudrait un aussi pour y vivre haha^^

    • mertel

      Merci Thomas, tu as pleins d’articles avec des bons plans pour vivre en au Japon sur le blog 🙂

  • Nordahl

    Je suis actuellement en whv en OZ. Je suis partis avec 0 anglais , et j’ai toujours trouve du boulot . J’ai voyage de Melbourne jusqu a Cairns en voiture pendant 2 mois , j’ai vecus 2 autres mois dans une villa de luxe , et encore deux mois dans une auberge de jeunesse que j’avais renove avec un ami. On a d’ailleurs participe au management de celui-ci. Je suis depuis 2 mois et demi sur sydney et je bosse pour la Sydney Tall ship company , en tant que vendeur. Je partage une colocation dans une maison dans le centre de Sydney avec 1 espagnol , 1 italien et 1 lituanien. Je n’ai jamais rencontre de problemes avec la reputation francaise, au contraire je pense que nous sommes bien plus travailleurs que les jeunes australiens ! Donc il ne faut pas faire une generalite , je vie une experience geniale ! Merci pour le japon , je vais regarder ton blog de plus pret ! Bonne continuation !

    • mertel

      Je suis très content pour toi Nordahi si tout marche pour toi en Australie ! Mais je ne pense pas que ce soit le cas de tous le monde la bas ! Il y a juste à jeter un coup d’œil dans les forum sur le WHV en Australie pour se rendre compte de la température des choses. Concernant la réputation des français, je me vois désolé de te dire Nordahi que c’est véridique. Si tu doutes encore, je t’invite à lire cet article tiré du journal Libération ; c’est le consul de France à Sydney en personne qui s’exprime sur le comportement des français en Australie 🙁 !

  • Très intéressant même si je trouve ton avis parfois très sévère sur l’Australie. J’y suis depuis bientôt 3 mois, et même si certaines choses que tu évoques sont totalement vraie, il y en a d’autres où je ne suis pas complètement d’accord. Le problème de l’Australie (et tu l’expliques très bien) c’est qu’il y a trop de backpackers. Du coup, désormais l’entraide est de plus en plus complexe. C’est humain de ne pas vouloir aider un mec qui débarque sans rien alors que toi t’en à chier pendant des mois. L’Australie laisse entrer tout le monde désormais sans aucune vérification. Du coup des jeunes français naifs galèrent bien plus ce qu’il n’aurait pensé. Pour certain c’est presque une mission suicide…

    • mertel

      Bienvenue chez Nippon Noob Lux Bonheur 🙂 ! Quels sont les points où tu n’es pas complétement d’accord ? Sinon je ne suis pas d’accord avec toi sur ta conception de l’entraide. Il m’est arrivé d’en avoir chié et ça m’a pas empêché d’aider les gens ou de partager des conseils ou bons plans après chacun sa conception. En Australie par exemple, j’ai vu les backpakers allemands très soudés et ils ont plutôt très bonne réputation en Australie !

  • Kalyssa

    J’ai vraiment aimer ton article ! Si j’avais su je serais aller au Japon 🙂

    • mertel

      Merci Kalyssa, il n’est jamais trop tard ! Tu peux postuler pour le WHV au Japon jusqu’à la veille de tes 31 ans ! 😉

  • Nisa_18

    Bonjour,

    Ca fait des année que je voudrais travaillé au Japon, hors même si mon niveau de Japonais est faible, mon niveau d’Anglais l’est aussi. Ca peux comme même marcher ?

    • mertel

      Salut Nisa et Bienvenue chez Nipponoob 🙂

      Que veux tu dire par niveau faible ??

      Si tu arrives à t’exprimer en anglais et à te faire comprendre et surtout à comprendre ceux qui te parlent en anglais, dans ce cas tu as toutes tes chances.

      Tu dis avoir un niveau de japonais faible, mais tu sais moi en arrivant à Tokyo, je n’avais même pas de niveau donc ça veut dire que tu le baragouine un peu et ça c’est bien, c’est mieux que rien.

      Par contre, je déconseille à quelqu’un de venir au Japon si il ne sait pas parler anglais, c’est le minimum pour pouvoir communiquer après bien sûr je ne dis pas que c’est impossible.

      Mais si par exemple, tu ne parles pas l’anglais. Il vaut mieux commencer par faire un WHV en Nouvelle Zélande (j’ai de très bon échos de cette destination et je vais peut être en faire un la bas 😉 ) comme ça tu amélioras significativement ton anglais et ensuite enchaîner par le WHV au Japon.

  • Cedric

    Totellement d’accord avec toi sur cet article! Je voulais le partager, mais honnetement j’ai trop peur que ca attire des boulets au japon! Comme tu dis, vivons bien, vivons chaches xD

  • mertel

    Je rajoute aussi que le WHV en Australie vous limite à travailler 6 mois pour le même employeur pas plus.

    Cela rend donc difficile la recherche d’emploi surtout pour les emplois qualifiés !

  • Eli

    Bonjour,

    Je trouve ton article dépourvu de nuances. J’ai vécu au Japon car j ai une licence LLCE de japonais, je vis en Australie depuis presque 9 ans et je ne suis pas forcément d’accord avec l image que tu dépeins de l’Australie ni du Japon.

    A entendre ton article, tout est rose au Japon . Tu dois sûrement encore être dans la période de lune de miel. Darwin ne que l’expérience d’une seule ville ; ce qui limite vraiment ta capacité à faire une généralité sur le pays. Je comprends ta frustration à ne pas trouver d’emplois mais il faut aussi savoir qu un certains nombre de français réussissent à trouver du travail et s’en sortent très bien. L Australie n est pas pour tout le monde et tant mieux. C’est la même chose pour le Japon.
    Nihon ni ki o tsuketene!

    • mertel

      Bonjour Eli et merci d’avoir pris la peine de rédiger ce commentaire,

      Je constate que tu vis en Australie depuis plus de 9 ans et comme le dit l’un des intitulés de mon article. L’Australie ce n’est plus ce que c’était il y a 10 ans ! Et toi, tu as eu de la chance d’y être allé à cette époque. Voilà tout !

      Tu ne me feras jamais croire que l’Australie est rose comme on le montre dans les reportages bidons ! Tu n’a qu’à juste regarder la température dans les forums dédié aux Working Holiday Visa.

      Je ne sais pas avec quel visa tu es partis en Australie mais moi je compare surtout le Working Holiday Visa et non la vie en général en tant que résident permanent, ce que tu dois être sans doute si ce n’est un citoyen Australien maintenant.

      Je dis simplement que le Working Holiday Visa en Australie n’est pas un bon plan et que ça vaut vraiment le coup de le faire au Japon avec arguments à l’appuie.

      Si j’ai abandonné mon projet de WHV en Australie, ce n’est pas à cause du travail comme tu le dis car si j’aurais été patient j’en aurais trouvé. Ce qui m’a fait vraiment fait lâcher l’affaire, c’est la mentalité pourris des bacpakers français et ça tu vois ce n’est pas que moi qui le dis mais le Consul de France à Sidney en personne qui l’affirme.

      Je pourrais candidater pour la résidence permanente directement et l’avoir facilement car j’appartiens à une catégorie professionnelle qui m’offre beaucoup de points et réussir à trouver du boulot comme tous ces français que tu cites.

      Mais ça ne m’intéresse pas car l’Australie ne m’enchantes pas plus que ça ! Je ne critique pas du tout le pays, je critique le Working Holiday visa dans ce pays car vois tu l’Australie est le seul pays à imposer aux détenteurs du WHV de travailler 6 mois maximum pour un même employeur. Je trouve ça complètement bidon !

      Après tu as raison, je n’ai fait que Darwin et c’est pour cela que en Juillet 2014, je vais partir une semaine à Sydney car comme je l’ai écris dans mon article, l’Australie est un pays à faire touristiquement. Mais je pense que je n’ai pas besoin de parcourir tout le pays et d’y vivre longtemps pour me faire une idée, j’ai déjà la température des choses. A vrai dire, je préfère la Nouvelle Zélande à l’Australie. Pourtant ces deux pays sont dans la même zone géographique.

      Pour ce qui est du Japon, saches que tout es rose pour moi pour l’instant. J’adore ce pays pourtant avant d’y aller j’avais aucune affinité avec le japon (ni otaku, ni asian fetish, ni geek ou étudiant en japonais). Je suis d’accord avec toi quand tu dis que le Japon n’est pas pour tout le monde car je connais comme du dis des étudiants en LLCE qui ont connu ce que j’appelle le syndrome « Amélie Nottomb » !

      J’ai fait ce blog pour casser certains clichés sur le Japon car il y en a beaucoup et apporter la vision d’une personne noob comme moi qui n’a aucun lien avec le Japon. Pour cet article, je voulais seulement casser le cliché que les médias font de l’Australie en montrant que tout est rose.

      Mais n’oublies surtout pas que t’es partis il y a 10 ans, c’est très important ! D’ailleurs à cette époque, le WHV n’imposait pas la limite maximale de 6 mois pour un même employeur !

  • Eli

    Je suis arrivée en working holiday en Australie et les conditions a l époque était pire que maintenant a savoir qu’il fallait changer d’employeurs tous les 3 mois. Non, je ne dis pas que l Australie est tout rose car j ai eu mes moments de galères ici mais j avais un projet précis en tête et j’ai persévéré jusqu a obtention. Ça fait un mois que je suis résidente permanente. Donc pas encore citoyenne. J ai partagé mon expérience sur de nombreux sites car je pense qu il est important d’entendre plus de témoignages de français qui ont réussi ici. Je suis d’accord avec toi par contre par rapport aux reportages que j ai pu voir sur l’Australie. Ça ne représente pas toujours la réalité ici.

    • mertel

      Tu as bien raison de partager ton expérience Eli ! Beau parcours et bon courage pour la suite 🙂

  • Tarik

    Ton avis est biaisé, d’abord tu attéri a darwin, mauvais choix ensuite la plupart des français galere parceque ce sont des branleurs il veulent pas chercher de taf 😉

    Tout les backpackers que j’ai vu galerer sont ceux qui squatter autour de la piscine toute la journée je suis sur perth depuis 2 mois j’ai trouvé 4 job différent, payé minimum 23 dollars de l’heure, mais quand je cherche du boulot je me leve a 6h du matin et me couche a 21 h avec recherche non stop et le maximum que j’ai mit c’était 2 jours pour trouver un job 😉

    De plus, par rapport a la réputation y’a une réputation de voleurs, mais au niveau du taf les australiens adorent les francais il préférerons largement un francais avec un bon anglais qu’un australien pour faire serveur, ou travailler dans les chantiers 😉

    • mertel

      Salut Tarik !

      Je suis content que tout marche bien pour toi en Australie ! J’espère qu’au moins tu donnes des coups de pouce la bas 😉

      Maintenant dire que les français sont des branleurs, c’est un peu fort de café, je trouve ! C’est d’ailleurs ce genre de mentalité que je ne conçois pas…

      Je n’ai pas épilogué sur ma courte expérience en Australie. Alors je vais essayer de t’en dire plus en te répondant.

      Tout d’abord, je suis allé en Australie avec un seul objectif trouver un emploi qualifié dans mon domaine. Et pour cela, j’ai commis l’erreur d’aller en Australie avec un Working Holiday Visa ! Autant postuler directement pour la résidence permanente !

      Autant le dire tout de suite, je ne voulais pas faire partie de ces backpakers qui voulaient sillonner l’Australie en Van de la même manière que mes parents ne sont pas venus en France pour la Tour Eiffel !

      Je voyais l’Australie comme un eldorado et j’ai donc tenté ma chance sauf qu’une fois la bas j’ai vite déchanté en voyant la réalité !

      Pour ce qui est des jobs que tu as trouvé en Australie, j’imagine que ce sont des petits boulots ! Vois tu en Australie, je n’ai pas envoyé un seul CV pour ce genre de boulot ! J’ai fait comme tu l’a décris, c’est à dire envoyer des candidatures, pris contact avec des agences de recrutement de 6h00 jusqu’à minuit même 🙂 et je n’ai fait que ça !

      Pour minimiser le coût de la vie, j’ai eu l’idée de faire du woofing dans une ferme de papillons. Je travaillais 4 heures par jour en échange d’un lit et d’un plat à la limite mangeable et le reste de mon temps libre, je le passais sur Internet à postuler dans mon domaine et à me rendre aux agences de recrutement.

      J’ai même tissé un bon contact avec une anglaise sympathique qui s’occupait de la division finance à Hay’s ! C’est elle même qui m’a fait comprendre que mon profil lui plaisait mais que mon visa posait problème à cause de la règle des 6 mois. Mais m’a tout de même conseillé de ne pas lâcher et que rien est impossible. Elle voulait surtout s’assurer que je resterais longtemps à Darwin et non comme ces backpakers en road trip avec leur van et me demandait de prendre de ses nouvelles chaque semaine en appelant.

      Pour te dire, avec de la patience j’aurais pu avoir un job dans mon domaine grâce à cette dame, mais vois tu j’ai abandonné mon projet pour l’Australie pour 2 principales raisons :

      – je n’ai pas aimé la mentalité des français la bas comme je l’ai décris sur l’article, j’ai vu beaucoup de français galérer pour des petits boulots, j’en ai vu faire la manche dans la rue, dormir dans un aéroport jusqu’à recevoir le fameux western union de papa. J’en ai vu volé aux supermarchés, etc… je me suis dis mais qu’est ce que je fous là ???? Et puis l’Australie ne pas vraiment donné le déclic de rester comme certains pays que j’ai visité, je me suis donc aperçu qu’on grossissait trop le portrait de l’Australie en tant qu’eldorado..

      – ensuite comme je l’ai stipulé dans l’article, ma candidature à une offre à laquelle j’avais postulé en France avant de partir en Australie a été retenu, c’était pour moi le bon prétexte de retourner en France et d’abandonner ce projet de WHV.

      Sinon, je ne regrette pas d’avoir fait ce WHV car j’avais entrepris des démarches pour acquérir la résidence permanente en Australie et finalement avec cette expérience de WHV, j’ai eu un aperçu et j’ai abandonné ce projet.

      Enfin, je reviens sur le Japon !

      Tu dis qu’en Australie, tu trouves du boulot en postulant de 6h00 à 21 h00 non stop remarque c’est ce que toute personne fait en France pour trouver du boulot mais si c’est le cas en Australie, alors dans ce cas, ce pays ne devrait pas avoir l’image d’eldorado qu’on lui donne tant !

      Si je te dis cela, c’est qu’au Japon par exemple tu n’as pas besoin de t’acharner comme un fou de 6h00 à 21h00 pour trouver du travail ! Tout simplement parce que la bas, tu trouves des petits boulots facilement même si tu ne parles pas japonais !

      Je vais même aller loin, tu trouves du boulot sans chercher ! A l’heure où je te parle, j’ai fait 3 boulots différents et vois tu , je n’ai pas envoyé un seul CV, ni effectué une requête dans un moteur de recherche. Ceux qui parlent le japonais couramment, trouvent des emplois qualifiés les doigts dans le nez !

      Le WHV au Japon comporte 2 avantages que le WHV Australie ne possède pas. Tu n’es pas limité avec la durée de 6 mois par employeur et pour avoir ce visa, va falloir morfler avec les démarches. Du coup, tu ne retrouves pas tous les cas sociaux que tu dois surement rencontrer en Australie.

      Dans mon article, je voulais surtout critiquer le WHV en lui même et non l’Australie car beaucoup passent à côté du WHV au Japon et ratent quelque chose car ils sont persuadés qu’il faut parler japonais. Sinon pour l’Australie, j’irais à Sydney en juillet en tant que touriste en espérant être loin de tous ces backpakers 🙂

  • Anko

    Ça me fait plaisir de d’avoir ton point de vu sur la situation actuelle.
    Je suis en Oz depuis décembre (1 mois à Melbourne et bientôt 2 à Sydney) et très franchement c’est vraiment une déception ce WH Australie.

    Déjà j’ai enchainé les galères : achat d’une voiture bourré de problèmes, impossibilité de renouvelé la rego. Le cout des réparation aurait été trop élevé, donc la voiture a fini à la poubelle. Auberges proches de l’insalubrité. Mentalité des gens déplorables…
    On dit que les français usent les voitures à mort et les vendent en espérant faire un plus valus, certes, mais c’est aussi le cas des australiens !

    Coté travail, c’est impossible d’aller en ferme et de compter sur les auberges pour trouver du taf (bien ce certains guides des voyages vous l’assurent). Pas envie de payer une auberge en espérant avoir un taf qui sera dispo dans 2 mois.
    En ville, il y a soit trop de concurrence entre backpackers, soit un niveau de diplômes et de compétences trop faible par rapport au locaux.

    Les cas sociaux, j’en ai vu : des français, des ritals, des anglais, des américains. Mais les pires sont les allemands.
    On critique les français mais les allemands font pire : ils sont sales, bruyant et irrespectueux.
    La mentalité est tellement nul ! J’ai été déçu de la pauvreté des rencontres : seulement 4 personnes intéressantes rencontrées jusqu’à présent.

    Finalement, j’étais venu en Oz avec plein d’espoir et de rêves, mais maintenant ma seule envie est de quitter le pays. Mes finances me permettraient de rester ici jusqu’au mois de mai sans bosser, mais je ne souhaite plus perdre ni mon temps, ni mon argent.
    Je pensais que mon anglais allait s’améliorer de manière phénoménal, absolument pas. Même en coloc les gens ne parlent presque pas. A quoi bon venir en Oz en groupe si c’est pour parler allemand H24 ?!!

    En fin de compte, je pense que je vais prendre un billet pour le Japon avant de rentrer en France pour voir si j’aime le pays. Bien que je rêve d’y aller depuis maintenant 20 ans, je n’ai pas eu l’occasion de réaliser cela, donc je ne sais pas trop comment seront les choses sur place.
    Je ne veux pas vivre la même déception, donc je resterais à Tokyo 3 – 4 semaines, et si je m’y plais, je ferais le nécessaire pour obtenir un WHV au Japon.

    • mertel

      Salut Anko et Bienvenue dans mon blog 🙂

      Merci pour ton partage d’expérience et d’avoir pris la peine de nous le raconter sous un commentaire constructif.

      C’est clair, il ne faut pas perdre d’argent et surtout ton temps.

      En 1 mois, j’avais assez d’éléments pour saisir la température des choses.

      C’es sûr les cas sociaux, on les retrouve chez tous les étrangers.

      Bon courage et j’espère que le Japon sera te retenir 😉

  • La réputation du français en Australie est justifier, c’est clair. Les backpackers, j’en est rencontrer plein en Asie du Sud-Est, à gerber dans 95% des cas. Les gars grattes partout, même dans un supermarché au prix fixe, ils vont quand même essayer de négocier le prix tout ça pour avoir un budget alcool et “autre” plus important le soir.
    Tu les écoute, c’est genre “nous ont aime être au contact avec les locaux”, ça c’est en gros ce qu’ils disent à Bangkok, pourtant, ils trainent tous à Kao San Road, entre eux (quartier délabré et salle qui reste dans cet état juste car c’est ce que recherche le backpacker de base qui veux pas voir que la ville est plus moderne que Paris, faudrait pas casser son image d’épinale…)